Résumé

Œuvre de Tchoang-tzeu/Chapitre 15…

La douleur et la joie sont également des vices, l’affection et le ressentiment sont pareillement des excès ; qui aime ou hait a perdu son équilibre. Ne connaître ni déplaisir ni plaisir, voilà l’apogée de la vertu ; être toujours le même, sans altération, voilà l’apogée de la paix ; ne tenir à rien, voilà l’apogée du vide ; n’avoir de rapports avec personne, voilà l’apogée de l’apathie ; laisser aller, laisser faire, voilà l’apogée du désintéressement.
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Œuvre de Tchoang-tzeu/Chapitre 15…

La fatigue musculaire incessante use le corps ; la dépense incessante d’énergie l’épuise. Voyez l’eau. De sa nature, elle est pure et calme. Elle n’est impure ou agitée que quand on l’a troublée en la violentant. Voilà la parfaite image de la vertu céleste, calme spontanéité. Pureté sans mélange, repos sans altération, apathie sans action ; mouvement conforme à celui du ciel, inconscient, sans dépense de pensée ni d’effort
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