H.-L.-L. Séris, Sceaux depuis trente ans (1882-1912… (1912)
“ Il ne connaît qu'une fête, la Saint-Fiacre, qui réunit tous ses obligés, tous ses amis, dans un même élan de joie et de reconnaissance ! Et quand on lui vante son mérite, sa vertu sincère, sa générosité sans borne, à ce philanthrope qui a fondé ces jardins, ces maisons, et avec ça, une crèche, un hospice, un sanatorium à Sceaux, à cet homme qui donne tout sans rien réclamer en retour, qui essaye de réconcilier le patron avec l'ouvrier, le riche avec le pauvre, l'homme avec l'homme, et qui y réussit, ma foi ! ”
