Mathilde Alanic,
Aime et tu renaîtras
(1921)
“ Oui, rendons-le autant qu’il se peut accessible à tous ! Ici, dans le village qui s’implante forcément à côté de l’usine, l’ouvrier trouve, pour le délasser de sa tâche rude et mécanique, l’heureuse compensation de la vie aux champs. Chacun de nos travailleurs possède un jardin : élément de distractions saines et de ressources précieuses pour la famille entière ! — Oh ! certes, appuya Mlle Mainfrey. ”
