Résumé

Jules Gaudry Instruction pratique sur la construction… (1859)

Dans toute exploitation de ferme un peu complète, il y a bien assez de matériel, aujourd'hui trop négligé, pour occuper un mécanicien auquel on ne donnerait pas assurément le traitement considérable qu'il avait sur une locomotive ou dans un bateau au temps de sa jeunesse, mais, même avec moins du tiers de ce traitement, Joint à une vie tranquille et salubre à la campagne, combien d'honnêtes ouvriers seraient heureux, et prêts à quitter les villes où ils ne trouvent que l'ennui ou bien un trop rude et insuffisant travail !
Source : Gallica

Jules Gaudry Instruction pratique sur la construction… (1859)

A une forte machine, comme à un fort cheval, on peut n'imposer qu'un travail très-réduit; mais si, même lorsqu'il ne fournit qu'une faible partie de sa force, le cheval absorbe les mêmes frais de nourriture et d'entretien, une machine, au contraire, ne dépense guère en alimentation et en entretien qu'en proportion de son travail, dans certaines limites toutefois, car une machine absorbe beaucoup pour se mouvoir elle-même, quoiqu'il soit encore vrai que ses propres frottements augmentent avec la quantité - de travail demandée.
Source : Gallica

Jules Gaudry Instruction pratique sur la construction… (1859)

DES CONDUCTEURS DE MACHINES RURALES A VAPEUR ET AUTRES.
La conduite raisonnée, et pour ainsi dire savante, d'une machine, n'est rien moins qu'un art à la seule portée des ouvriers d'élite. Mais avec un peu de routine et d'adresse, un homme d'intelligence ordinaire peut arriver à en tirer un résultat très-favorable, suffisant pour la pratique courante des travaux de campagne.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature