Champfleury,
Les oies de Noël : oeuvres illustrees de Champfleury
(1867)
“ Je vois toute la journée la femme que j'aime, et je ne puis lui parier tranquillement sans qu'aussitôt le mari n'arrive, ou Élisa, ou ma mère. Je crois, dit Jonquières, que si vous étiez seuls en tête-à-tête, tu n'en serais pas moins malheureux. Où se cache l'amour qui laisse l'esprit tranquille? — Quel mari cette pauvre femme a rencontré ! s'écria Julien. — Tu souhaites peut-être qu'elle soit mariée à un homme de bonnes manières, aimable et spirituel. — Tu te moques, Henry ! Mais ne peut-on plaindre Louise d'être liée pour la vie à un homme qui ne la comprend pas. ”
