Mathilde Grangier, Amour et devoir, par Mme Mathilde Grangier (1859)
“ Il me tarde beaucoup de connaître la position de fortune de mes deux ou trois soupirants. De l'argent et un équipage, voilà tout ce qu'il faut à mon bonheur. D'ailleurs, que le mari soit borgne ou boiteux, cela m'importe peu. La beauté ne fait que rendre jaloux ou faire soupirer dans le vide. Tous ces soupirs, tous ces hélas ! à quoi serventils? A nous rendre malheureux, tandis que ce que j'envie ne peut que donner de l'agrément. Se donner de l'agrément, c'est maintenir sa santé en ”
