Léon Gozlan,
Les martyrs inconnus
“ Valentine murmura, touchée de la parole si douce et si résignée d’Hélène : — Oh ! mon Dieu ! Georges avait pris les mains d’Hélène et lui disait : — Hélène, pardon ! pardon ! pardon ! — Je vous pardonne ; mais vous ne me haïrez ni l’un ni l’autre, n’est-ce pas ? — Nous, vous haïr ! Puis Hélène à Georges brisé de repentir : — J’aurais voulu vous rendre heureux. — Comme elle souffre ! observait Valentine, désolée de l’attitude poignante d’Hélène. — Oui, Georges, j’aurais voulu vous rendre heureux. Le ciel ne l’a pas voulu. Cela ne devait pas être. — Qu’elle est digne dans sa douleur ! ”
