Régis Roy,
Le cadet de la Vérendrye
“ Mais dis, beau chevalier si clairvoyant, ne trouves-tu pas que ses yeux sont les plus beaux du monde ? À l’accent de Joseph, il était facile de comprendre qu’il s’exprimait avec sincérité. Pierre éclata de rire. — Peste ! dit-il, comme tu y vas, mon cher Joseph !... Es-tu pris aussi bien que cela ?... Puis, sa malice habituelle le saisissant de nouveau, il ajouta : — Tu trouves ses yeux jolis... mais ils sont bleus !... et tu sais... les yeux couleur d’azur, de pervenche... ou comme tu voudras... cela ne vaudra jamais l’œil noir qui étincelle, qui pétille de malice... ”
