Georges Dugas,
La première Canadienne du Nord-Ouest
“ Durant le voyage, Mme Lajimonière n’eut pas, comme les hommes, à manier l’aviron ou à porter de lourds fardeaux sur ses épaules ; cependant elle n’en éprouvait pas moins la fatigue de passer des journées entières assise au fond d’un canot, sans pouvoir changer de position, exposée aux rayons du soleil, aux vents ou à la pluie ; puis le soir, de coucher sur une grève, au bord d’un lac ou d’une rivière, sans autre lit que la terre dure ; toutes choses beaucoup plus poétiques dans les livres qu’en réalité. ”
