“ Les femmes de la Crète dansent en rythme, de leurs pieds délicats, autour du glorieux autel, foulant la fine et tendre fleur de l’herbe. De leurs tendres pieds les femmes de la Crète Ont pressé la fleur de l’herbe du printemps... Je les vis livrer à la brise inquiète Leurs cheveux flottants. Leurs robes avaient l’ondoiement des marées. Elles ont mêlé leurs chants de clairs appels En rythmant le rire et les danses sacrées Autour des autels.⁂ Ὀφθάλμοις δὲ μέλαις νύκτος ἄωρος. ”
Citations sur “Cree”
Charles Vars, Cirta, ses monuments, son administration… (1895)
“ L'époux de cette divinité partageait avec elle les honneurs des jeux de Cérès (ludi Ceriales) . C'était une fête qui se donnait à l'amphithéâtre et pendant laquelle on promenait les statues de ces deux divinités sur un char que les monnaies nous représentent attelé de dragons. Cérès. — La déesse des moissons, était une vieille divinité italique dont le nom, au dire de Servius, le célèbre commentateur de Virgile, vient du vieux verbe latin cereare dont on à fait, dans la suite, creare, créer et peut-être aussi crescere, croître. ”
Pèlerinage de Notre-Dame de Cléry… (1854)
“ « Le dauphin ayant été ainsi exaucé et secouru « du ciel, s'en vint à Cléri remercier Dieu et la « Vierge sacrée, paya son vœu, des deniers duquel « furent commencés les fondements de l'église de « Cléri, laquelle fut en peu de temps parachevée « par le soin et libéralité de ce prince, qui épar« gnait de son ordinaire pour achever cette basili« que vrayement royale, et sanctuaire de dévotion « où la reine des cieux, la sacrée mère de Dieu, « fait paraître à ses dévots serviteurs la force et la « vertu de sa protection maternelle, et de son la-. « tercession très-efficace. » ”
Ernest Renan,
Souvenirs d’enfance (E. Renan)
“ Je savais bien, avant mon voyage, que la Grèce avait créé la science, l’art, la philosophie, la civilisation ; mais l’échelle me manquait. Quand je vis l’Acropole, j’eus la révélation du divin, comme je l’avais eue la première fois que je sentis vivre l’Évangile, en apercevant la vallée du Jourdain des hauteurs de Casyoun. ”
Adolphe Mazure, Dictionnaire étymologique de la langue française… (1863)
“ Lors de la prise de Rome par les Gaulois, les habitants de Céré, ville d'Etrurie, avaient donné asile aux choses sacrées. Céré fut depuis regardé comme le sacrarium populi romani, et son nom fut donné aux rites religieux : ainsi cseremonia s'expliquerait par Cere, monere, souvenir de Céré. CERNER, lat. cernere, enfermer ; séparer une chose d'une autre.-Plusieurs dér. et comp. : —1° Concerner, regarder, avoir rapport à ;—2° Décerner, attribuer. — Discerner, démêler le vrai ; discernement. Dans ces divers mots , il y a l'idée de choix, de séparation. — Grec xoivw. ”
Marcel Schwob,
Écrits de jeunesse Précédés de sa Vie et d’une Bibliographie par M. Pierre Champion
“ Les Vierges du FeuPROLOGUE Les dieux sont réunis autour du Feu qui flambe dans le char de Sûr-Yâh. Autour des héros, groupés dans une muette adoration, les vierges sacrées chantent en dansant une ronde autour du char du Soleil. Derrière le char du Feu, le Dieu, manifesté sous la forme d’Indrah, trône sur un nuage couleur d’or. Harah est debout auprès de lui. LES VIERGES Nous venons à tes pieds, ô roi de nos campagnes ; Pâles et pures, nous prions ! Voici l’or de nos bras, — voici l’or de nos pagnes, Nous supplions ! Agnith ! que sur les dieux ta lumière rayonne ! Pâles et pures, nous prions ! ”
“ Alors, même exilé au pays de l’habitude, des hommes en chair et en os, des montagnes en pierres et en arbres trop véridiques, il n’y a qu’à fermer les yeux, comme au temps de l’enfance, lorsqu’on découvre que le noir c’est un mensonge, car, sous les paupières hermétiquement closes, mille feux minuscules et cependant plus grands que nos étoiles patentées, s’allument. Touchante fraternité des poètes. Pour illustrer la délicate et puissante magie de Paul Klee, chante ce vers de Saint-Léger-Léger : Et le soleil n’est pas nommé, mais sa puissance est parmi nous. ”
baron de Hilaire Bernard de Requeleyne Longepierre, Médée: tragédie (1694)
“ A Créüse bien-tost je vais les envoyer. Pour eux, au nom des Dieux, allez vous employer. Adoucissez Creon, attendrissez Créüse. L’amour a fait mon crime, il fera mon excuse: C’est lui, c’est la douleur, qui m’a fait égarer; Et par un prompt exil je vais tout reparer. JASON. Que vous connoissez mal Creon & sa clemence! Un si prompt repentir désarmant sa vengeance, Sensible à vos malheurs, ses soins & ses bienfaits Adouciront vos maux, combleront mes souhaits. Je vais remplir vos vœux & calmer sa colere. MEDÉE. Peignez luy bien, Seigneur, mon repentir sincere. ”
“ Vierge sacrée ! murmures, voix, arômes, tout est parfum d’amour. Riches et heureux mortels, encensez-la dans vos prières, car elle est la consolatrice des affligés et le miroir de la vertu ; pour elle, ô généreux bardes ! dont les harpes chrétiennes n’ont jamais manqué de foi, trouvez des louanges. Envoie-lui tes baisers, ô brise douce et fraîche de la marée ! ”
Jean Racine,
Livre:Racine - Œuvres, Didot, 1854…
“ Oui, Créon, elle est morte. CRÉON. Ô dieux ! puis-je savoir de quelle étrange sorte Ses jours infortunés ont éteint leur flambeau ? OLYMPE. Elle-même, seigneur, s’est ouvert le tombeau ; Et s’étant d’un poignard en un moment saisie, Elle en a terminé ses malheurs et sa vie. ANTIGONE. Elle a su prévenir la perte de son fils. CRÉON. Ah, madame ! il est vrai que les dieux ennemis... ANTIGONE. N’imputez qu’à vous seul la mort du roi mon frère ; Et n’en accusez point la céleste colère. À ce combat fatal vous seul l’avez conduit : Il a cru vos conseils ; sa mort en est le fruit. ”
Sénèque,
Œdipe traductions de la collection Panckoucke…
“ Mais qui s’avance à pas précipités vers le palais ? N’est-ce pas le noble et vaillant Créon ? ou suis-je abusé par une illusion de mon esprit malade ? Oui, c’est bien Créon que nous appelons tous avec impatience. ”
Jean Racine,
Livre:Racine - Œuvres, Didot, 1854…
“ Cependant vous pouvez accomplir vos souhaits, Faire entrer Polynice, et lui parler de paix. Créon, la reine ici commande en mon absence ; Disposez tout le monde à son obéissance ; Laissez, pour recevoir et pour donner ses lois, Votre fils Ménécée, et j’en ai fait le choix. Comme il a de l’honneur autant que de courage, Ce choix aux ennemis ôtera tout ombrage, Et sa vertu suffit pour les rendre assurés. (À Créon.) Commandez-lui, Madame. Et vous, vous me suivrez. CRÉON. Quoi ? seigneur... ÉTÉOCLE. Quoi ? seigneur... Oui, Créon, la chose est résolue. ”
Honoré de Balzac,
Œuvres complètes de H. de Balzac…
(1842-1848)
“ Elle se leva, regarda Crevel, et Crevel eut peur des yeux blancs de Valérie. — Et puis, Crevel, sais-tu? Moi, j'ai peur, par moments... La justice de Dieu s'exerce aussi bien dans ce bas monde que dans l'autre. Qu'est-ce que je peux attendre de bon de Dieu? Sa vengeance fond sur la coupable de toutes les manières, elle emprunte tous les caractères du malheur. Tous les malheurs que ne s'expliquent pas les imbéciles, sont des expiations. ”
“ Et plust aux Dieux, Creon, qu’il ne restast que vous, Et que mon desespoir prévenant leur colere, Eust suivi de plus prés le trépas de ma mere.CREON. Il est vray que des Dieux le courroux embrazé, Pour nous faire perir semble s’estre épuisé. Car enfin sa rigueur, vous le voyez, Madame, Ne m’accable pas moins qu’elle afflige vostre ame. En m’arrachant mes Fils...ANTIGONE. En m’arrachant mes Fils... Ah ! vous regnez, Créon. Et le Trosne aisément vous console d’Hémon. ”
“ La matière la plus simple, mots ou couleurs, sert de truchement entre l’au-delà et le voyant. La poésie est la découverte des rapports insoupçonnés d’un élément à un autre, Le peintre doué de poésie, dans la plus sèche géométrie saura trouver les échelles pour ses plongées. Il monte, descend, remonte et, au plus haut palier, parce que la clef a été perdue de cette porte qui devait s’ouvrir à même le ciel, à même le vent, Paul Klee n’aura qu’à regarder par le trou de la serrure, pour découvrir, dans deux centimètres carrés béants, un monde d’étoiles que les hommes croyaient perdu. ”
“ Cérès ayant accompli ses desseins, les deux divinités remontèrent dans l’Olympe et se mêlèrent à l’assemblée des immortels. Là, environnées d’une sainte vénération, elles habitent auprès du formidable Jupiter. Heureux entre tous les mortels celui qu’elles chérissent : elles envoient pour le visiter dans ses demeures le dieu Plutus, qui distribue la richesse aux faibles humains. ”
René Crevel, Paul Klee (1930)
“ Que le romantisme, au goût du jour célèbre ferrailles, ciment armé et toutes ces métallurgies qui prétendent au record du saut en longueur, Paul Klee, libre de tout vertige, suit un simple cheveu jeté entre ciel et terre. Son œil a saisi le miracle des couleurs, tout le miracle de toutes les couleurs, dans une goutte d'eau, la simple, la fameuse goutte d'eau qui fait déborder le vase, l'océan et, au jour de glorieuse colère, l'insondable résignation des hommes. ”
Abel-François Villemain,
Essais sur le génie de Pindare
“ Cérès à la belle couronne n’a plus de défiance. Soudain elle a laissé libres les fruits naissants des guérets fertiles : la vaste terre a regorgé de feuilles et de fleurs. Cérès, s’avançant, montre au roi, chef de la justice, à Triptolème, à Dioclès, qui maîtrise les coursiers, au puissant Eumolpe, à Celée, pasteur des peuples, les saints rites de ses autels : elle leur enseigne à tous les divins mystères, à Triptolème, à Polyxène, à Dioclès, ces mystères terribles qu’il n’est permis ni de pénétrer, ni de savoir, ni de redire ; car une grande crainte des dieux enchaîne ici la voix. ”
“ Les scaphandriers d’Europe, il est vrai, ont les doigts bien lourds et les plongeurs polynésiens, qui échappent au martyre des semelles de plomb, n’aiment à cueillir, dans leur promenade entre les flots, que les perles douces, rondes, à l’image des paupières de leur sommeil ingénu. Dès lors, comment ne point appeler miracle, Paul Klee, cette excursion au plus secret des mers d’où vous êtes revenu, avec, dans le creux des paumes, un trésor de micas, de comètes, de cristaux, une moisson d’hallucinants varechs et le reflet des villes englouties. ”
Jean Racine,
La Thébaïde ou les Frères ennemis
“ Ah ! vous régnez, Créon, Et le trosne aisément vous console d’Hémon. Mais laissez-moi, de grace, un peu de solitude, Et ne contraignez point ma triste inquiétude. Aussi bien mes chagrins passeraient jusqu’à vous. Vous trouverez ailleurs des entretiens plus doux : Le trosne vous attend, le peuple vous appelle ; Goûtez tout le plaisir d’une grandeur nouvelle. Adieu. Nous ne faisons tous deux que nous gesner : Je veux pleurer, Créon, & vous voulez régner. Créon, arrestant Antigone. Ah, Madame ! régnez, & montez sur le trosne : Ce haut rang n’appartient qu’à l’illustre Antigone. ”
Callimaque de Cyrène,
Lyriques grecs
“ Soudain Cérès en fureur se montra tout entière : ses pieds touchent à la terre et sa tête à l’Olympe. Tout fuit, et les esclaves demi-morts abandonnent leurs cognées dans les arbres. Cérès les épargna ”
Collectif, Encyclopédie anarchiste
“ La volupté est partout et dans tout : fleurs, fruits, animaux, sites, couleurs, sons, lignes, saveurs, odeurs, toucher ; elle entre en nous par tous nos sens et charme autant qu’elle avive et développe notre intelligence. Si la volupté n’était pas, il faudrait la créer. Los à la volupté qui consolera toujours l’homme sage d’être né ! ”
Anatole France,
Le Puits de sainte Claire
(1895)
“ Frère Léon, je t’ordonne par la sainte obéissance de me dire : « Frère François, tu es un pauvre homme sans aucun mérite, disgracieux et vraiment nuisible. » Et tandis que frère Léon différait d’obéir, le saint homme s’affligeait au dedans de lui-même. Le long de la route noire, il lui souvenait de la douce Assise où il avait laissé ses fils selon l’esprit et Claire, la fille de son âme. Il savait que Claire était exposée à de grandes tribulations pour l’amour de la pauvreté sainte. ”
Ovide,
Ovide - Œuvres complètes
“ Puissent les dieux, s’écrie-t-il, te bannir de l’univers qui leur appartient, ô toi, l’opprobre de notre âge ! Puissent la terre et la mer être à jamais fermées ! Pour moi, je ne souffrirai pas que la Crète, berceau de Jupiter, la Crète où je règne, soit souillée du contact d’un monstre tel que toi. ”
“ KRÉOUSA. Phoibos connaît ma stérilité. IÔN. Ô malheureuse ! Tu es heureuse en tout, et cependant tu n’es pas heureuse. KRÉOUSA. Mais toi, qui es-tu ? Que ta mère me semble heureuse ! IÔN. On me nomme le serviteur du Dieu, ô femme. KRÉOUSA. Es-tu un don de la Ville, ou as-tu été vendu par quelqu’un ? IÔN. Je ne sais ; si ce n’est que je suis à Loxias. KRÉOUSA. Moi aussi, ô Étranger, j’ai compassion de toi. IÔN. Parce que j’ignore celle qui m’a enfanté et celui de qui je suis né. KRÉOUSA. Habites-tu dans ce Temple même ou dans quelque autre demeure ? ”
George Sand,
Théâtre de Nohant
“ CHRÉMYLE, CARION, PLUTUS, MYRTO.CHRÉMYLE. Eh bien, nos amis ? ... MYRTO. Bactis s’occupe de les avertir. Plusieurs sont déjà chez nous. CHRÉMYLE. Courons célébrer la venue d’un hôte si précieux et si rare ! CARION. Permettez, mon maître. C’est agir comme des fous que d’étaler la richesse devant tant de monde ! Prenez garde qu’à la fin du repas, quand vous aurez bu plus que de raison avec vos amis, ceux-ci ne vous enlèvent le dieu Trésor. CHRÉMYLE, à Plutus. Quoi ! tu te laisserais enlever ? PLUTUS. Que veux-tu ! je ne suis pas le dieu Mars ”
“ Voici l’anniversaire des fêtes de Cérès ; dans son lit solitaire repose la beauté, loin de son amant. Blonde Cérès, dont la flottante chevelure est couronnée d’épis, pourquoi, le jour de ta fête vient-il nous interdire le plaisir ? Partout, ô déesse ! les peuples s’entretiennent de ta munificence, et nulle autre divinité n’est plus favorable aux mortels. ”
“ KRÉOUSA. Kréousa est mon nom, je suis née d’Érékhtheus, et ma patrie est la Ville des Athènaiens. IÔN. Ô habitante d’une Ville illustre, élevée par des parents de bonne race ! combien je t’admire, ô femme ! KRÉOUSA. Certes, je suis heureuse de ce côté, ô Étranger ; mais non autrement. IÔN. Au nom des Dieux ! ce qu’on dit parmi les hommes est-il vrai ? KRÉOUSA. Sur quoi m’interroges-tu, ô Étranger ? Je désire le savoir. IÔN. Que l’aïeul de ton père est né de la terre ? KRÉOUSA. Certes, Érikhthonios. Mais à quoi me sert ma race ? IÔN. Athana ne l’a-t-elle point enlevé de la terre ? ”
Fagus, Frère Tranquille. Poème, suivi de la Dévotion aux princesses gardiennes et du Jeu-parti de futile (1922)
“ Le cri de toute hélas ! l'humanité qui râle, Et d'angoisse et de soif, le cri sans fin déçu, Le cri, oui fou, mais fou d'un amour éperdu, Heurtant ce propre front, sa pierre sépulcrale : Oh, si ce crâne était le crâne de Jésus ! ”
Jean Racine,
La Thébaïde ou les Frères ennemis
“ Et descendre du trosne, & courir à la mort. Créon Ah ! Ménécée est mort, le ciel n’en veut point d’autre. Laissez coulez son sang sans y mesler le vostre ; Et puisqu’il l’a versé pour nous donner la paix, Accordez-la, Seigneur, à nos justes souhaits. Étéocle Eh quoy ? mesme Créon pour la paix se déclare ? Créon Pour avoir trop aimé cette guerre barbare, Vous voyez les malheurs où le ciel m’a plongé : Mon fils est mort, Seigneur. Étéocle Il faut qu’il soyt vengé. Créon Sur qui me vengerais-je en ce malheur extresme ? Étéocle Vos ennemis, Créon, sont ceux de Thèbes mesme ”
“ Alors on ne verra point cette femme qui va droite entre les rangs des chaises, et dont nul ne pourrait d’ailleurs empêcher l’ascension, car la force qui la mène déjà n’est plus de terre. Elle étend les bras. Encore trois pas et elle pourra toucher l’homme doré, qui sourit aux anges et ne se doute point de quel feu s’éclaire le visage de celle qui arrive. Mais pour qu’il sache enfin, qu’il comprenne, un cri, un vrai cri du corps déchire le silence de l’église. ”
Jean-Th. Layral, Roc-Amadour : poésies historiques dédiées à monseigneur Bardou… (1861)
“ Fille au cœur généreux, belle et douce Spérie. Sainte Spérie, fille de Sérénus et de Blandine, vit le jour au chateau de St.-Laurent-les-tours, bâti sur un pic conique qui com- mande la jolie petite ville de St.-Ceré. Dès son bas âge, Spérie voua à Dieu sa virginité. Pour rester fidèle à son vœu, vers le milieu du huitième siècle, elle souffrit le matyre de la part d'Hélidius, puissant seigneur de la contrée, à qui son frère Clarus l'avait promise en mariage. On voit son tombeau dans la magnifique église de St.-Ceré qui porte son nom. ”
