Marcel Schwob,
Écrits de jeunesse Précédés de sa Vie et d’une Bibliographie par M. Pierre Champion
“ SUNDARI Je t’aime, Kumâra, voilà tout mon regret KUMARA Mes peines dans tes yeux humides sont lavées Et tes phrases d’amour en mon cœur sont gravées. SUNDÂRI, songeuse. Le moment de la mort est un sinistre instant Où le Temps nous bourdonne un appel insistant. C’est la séparation de ce qu’on peut connaître Pour l’angoisse inconnue au monde du “renaître”. Mais succombant ensemble, ensemble nous vivrons Aux cercles ignorés auxquels nous nous livrons. KUMARA Je ne veux pas songer, tout frémissant d’envie, Aux plaisirs que nous peut garder une autre vie ”
