Résumé

France Crèches, pouponnières, garderies… (1982)

Pour l'assiette de l'impôt sur le revenu dont sont redevables les assistantes maternelles régies par la loi n° 77-505 du 17 mai 1977, le revenu brut à retenir est égal à la différence entre, d'une part, le total des sommes versées tant à titre de rémunération que d'indemnités pour l'entretien et l'hébergement des enfants et, d'autre part, une somme égale à trois fois le montant horaire du salaire minimum de croissance, par jour et pour chacun des enfants qui leur sont confiés.
Source : Gallica

France Crèches, pouponnières, garderies… (1982)

Il a, en effet paru préférable de laisser le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales évaluer les possibilités d'accueil de la halte-garderie en fonction des besoins des usagers, de la capacité des locaux, de leur aménagement, et de la compétence des personnels.
On peut, ainsi, imaginer que la halte ne s'adresse pas tous les jours et à toutes les heures à la même clientèle : rien ne s'oppose, par exemple, à ce que le mercredi, la fréquentation de la halte soit prioritairement réservée aux enfants de l'école maternelle voisine dont les mères travaillent.
Source : Gallica

France Crèches, pouponnières, garderies… (1982)

Il reste entendu que la sécurité des enfants, leur accueil éducatif restent déterminants et l'agrément doit en tenir compte, même pour un délai limité.
En ce qui concerne la prospection des assistantes maternelles, elle peut avoir lieu lors des visites à domicile aux mères, ou aux familles ; certaines jeunes femmes, qui n'exercent pas d'activité professionnelle ou qui n'ont pas l'intention de reprendre leur activité avant que leur propre enfant soit scolarisé, peuvent trouver dans la garde d'un autre enfant une source de revenu.
Source : Gallica

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