Victor Hugo,
Les enfants (Le livre des mères…
(1865)
“ Là, du plaisir tout a la forme, L'arbre a des fruits, l'herbe a des fleurs; Il entend dans le chêne énorme Rire les oiseaux querelleurs. Dans l'onde il mire son visage ; Tout lui parle; adieu son ennui ! LES ENFANTS. Le buisson l'arrête au passage, Et le caillou joue avec lui. Le soir, point d'hôtesse cruelle Qui l'accueille d'un front hagard. Il trouve l'étoile si belle, Qu'il s'endort à son doux regard — Oh! qu'en dormant rien ne t'oppresse! Dieu sera là pour ton réveil ! — La lune vient qui le caresse Plus doucement que le soleil. ”
