L'Abeille poétique du XIXe siècle… (1852)
“ Et je passe ma main sur ma tête brûlante ! Ma voix d'émotion devient toute tremblante, Et je dis à mon ange: « Oh ! parle, parle-moi!... » S'il ne faut que mourir pour être ton amie, » Va, tu peux à ton gré disposer de ma vie, » Car ma vie est à toi ! » Mais, hélas ! je ne suis qu'un enfant de la terre ! » Et toi, dont l'existence est un divin mystère, « Toi, que la brise endort dans un palais d'azur, « Pourras-tu bien m'aimer?.,. Oh! j'en ai l'espérance, » Fils des cieux, mon amour, parfumé d'innocence , « Doit plaire à ton coeur pur! » Sois béni!... ”
