C H Lallemant, La Caserne des douanes au Havre et les cités ouvrières… (1858)
“ La commune de Groville se trouvait donc déjà dans de bonnes conditions de salubrité. La caserne elle-même semblait convier les préposés à venir l'habiter, car la sollicitude la plus intelligente avait veillé au bien-être de la vie en commun et de la vie isolée. L'administration s'était efforcée, par la création d'un comfort prévoyant, d'y effacer tout ce qui porte le cachet d'une maison de contrainte, en y assurant néanmoins, par de sages dispositions, l'ordre et la bonne tenue. Partout de l'air, de la lumière et de l'espace ; tous les besoins de la vie y trouvent satisfaction. ”
