Résumé

G Callou Lettre à M. Horace Say, membre du Conseil général de la Seine… (1848)

L'administration est la tutrice née des habitans, et s'il existe pour chaque conseiller municipal, en acceptant des fonctions honorables, mais pénibles, une obligation morale d'avoir constamment devant les yeux ce qui peut contribuer au bien-être, à la sécurité de tous, c'est leur attention qu'il faut surtout frapper.
En vain on objectera qu'au prix excessif auquel se vendent certains terrains, on doit laisser toute latitude à la spéculation ; que l'administration municipale fait assez en s'occupant de la voie publique et de la hauteur des maisons qui la bordent.
Source : Gallica

G Callou Lettre à M. Horace Say, membre du Conseil général de la Seine… (1848)

Si depuis tant d'années qu'on s'occupe des soins à donner à l'enfance, dans les asiles, dans les écoles, qu'on améliore la voie publique, on s'était un peu inquiété de l'intérieur des maisons, de leur assainissement, des abus qu'on a faits de la hauteur, on n'aurait pas à déplorer tant de malheurs et la perte de beaucoup d'individus morts trop jeunes.
Source : Gallica

G Callou Lettre à M. Horace Say, membre du Conseil général de la Seine… (1848)

S'il dit une partie du mal, s'il signale certains vices, s'il indique des moyens, il passe trop légèrement sur les inconvéniens nombreux d'alignemens presque uniformes que les besoins d'une circulation croissante forcent, ainsi qu'on l'a vu trop souvent, à modifier, après quelques années d'exécution; enfin, il oublie totalement les abus dans l'usage de la propriété. Voilà des maux véritables auxquels il faut porter remède.
C'est d'eux que résultent des accidens, des maladies
contre lesquels des mesures préventives sont indispensables, urgentes.
Source : Gallica

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