Résumé

Mémoire adressé par une réunion de propriétaires… (1829)

Il y a donc nécessité, dans l'intérêt de la ville de Paris autant que dans l'intérêt des propriétaires, que les droits d'octroi sur les matériaux servant à la construction soient diminués. Cette mesure, combinée avec la réduction des droits de mutation et l'exemption temporaire de la contribution foncière, aurait une merveilleuse influence sur la prospérité de la capitale. Alors les quartiers neufs se couvriraient de maisons, les loyers descendraient à un prix modéré, et la population, au lieu de
s'entasser, s'étendrait.
Source : Gallica

Mémoire adressé par une réunion de propriétaires… (1829)

Les longues courses à pied n'effraient personne quand la voie publique est praticable.
En résumé, les considérations sur la voie publique importent également à l'autorité municipale et aux propriétaires de terrains et de maisons dans tous les quartiers. Elles importent encore à l'agrément et à la sûreté de tous les habitans. Que l'Administration réprime donc les abus de la voie publique, qu'elle la rende à sa véritable destination, qu'elle veille à ce qu'elle soit bien entretenue,
et la population se disséminera naturellement.
Source : Gallica

Mémoire adressé par une réunion de propriétaires… (1829)

Mais l'administration est menacée d'éprouver encore une plus sensible disgrâce si elle ne se hâte d'abandonner les vieilles routines, d'appeler à son aide les capitaux et l'industrie des particuliers, et d'entrer avec franchise et fermeté dans un système d'amélioration devenu, par l'effet naturel du progrès des idées, un besoin impérieux de notre époque. Personne n'ignore aujourd'hui avec quelle effrayante célérité la mort moissonne les générations dans les quartiers les plus populeux et les plus industrieux de la capitale.
Source : Gallica

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