Conduit de cheminée

Définition et enjeux

J. Fournel,  L'art du fumiste, ou Moyens employés par l'auteur pour empêcher de fumer les cheminées… (1845)

“ De même, pour toute cheminée, s'il n'y a pas de conduit amenant l'air de l'extérieur, ou si l'on ferme subitement ce conduit, l'équilibre de la colonne d'ascension est détruit aussitôt, et l'air extérieur réagit pour entrer par le sommet du tuyau dans la chambre.
On comprend, par conséquent, que, pour toute cheminée, il faut un conduit qui amène l'air de l'extérieur et le verse dans la cheminée.
”
Source : Gallica

A L Cordeau,  Guide des constructeurs : traité complet des connaissances théoriques et pratiques relatives aux constructions… (1898)

“ On a cherché à améliorer le faible rendement des cheminées ordinaires en augmentant la quantité de chaleur rayonnée, et, pour cela, on a avancé le foyer le plus possible ; un autre moyen consiste à isoler la cheminée du mur qui renferme le conduit de fumée et à la transformer en une cheminée-poêle, dont le tuyau en tôle dans la hauteur de la pièce ne rejoint le conduit de fumée que près du plafond. La cheminée prussienne est une caisse en tôle, dont les parois sont doublées d'un revêtement en briques réfractaires, ou en fonte formant l'àtre ”
Source : Gallica

Académie d'architecture,  Rapport sur la proposition de M. Harou-Romain relative à l'assainissement des maisons insalubres… (1851)

“ Il découle naturellement de ce que nous venons de dire, que les pièces pourvues de cheminées sont toujours plus saines à habiter que celles qui n'en ont point. La cheminée, par l'orifice supérieur de son conduit toujours ouvert à l'air environnant, communique à l'intérieur les variations diurnes de température, et supplée ainsi à la négligence qu'on peut apporter dans le renouvellement de l'air de la pièce au moyen des portes et croisées, en déterminant des courants en sens contraires qui assurent l'aérage de la pièce. ”
Source : Gallica

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