Résumé

J. Fournel L'art du fumiste, ou Moyens employés par l'auteur pour empêcher de fumer les cheminées… (1845)

Il n'est pas nécessaire, comme on le voit, que l'ouverture du conduit qui amène l'air de l'extérieur soit aussi grande que celle du tuyau d'ascension, car la vitesse de l'air qui arrive est supérieure à celle de la fumée qui sort par le tuyau ; conséquemment le canal qui amène l'air, quoique plus petit que le tuyau, ne débite pas moins.
Au reste, l'ouverture du conduit peut être d'autant plus petite, que le tuyau de la cheminée a une plus grande hauteur ; car, plus une cheminée est élevée, plus la vitesse de la fumée y est considérable.
Source : Gallica

J. Fournel L'art du fumiste, ou Moyens employés par l'auteur pour empêcher de fumer les cheminées… (1845)

L'air, sans lequel la combustion ne peut s'opérer, sort par la cheminée dès qu'il a été échauffé; il faut donc qu'à chaque instant l'air venant de l'extérieur remplace celui que la combustion a fait disparaitre : car l'air contenu dans la chambre, quelque vaste qu'elle soit, ne peut suffire à la combustion, qui, dans l'espace d'une heure, consomme, pour une cheminée ordinaire, environ 2,000 mètres cubes d'air.
Source : Gallica

J. Fournel L'art du fumiste, ou Moyens employés par l'auteur pour empêcher de fumer les cheminées… (1845)

Si la porte et la cheminée sont d'un même côté de la chambre et que la porte, située dans un coin , s'ouvre contre le mur latéral, ce qui la rend moins embarrassante, cette porte n'est pas plus tôt ouverte en partie qu'il se forme un courant d'air contre le mur, et si la cheminée n'a pas, sur le mur, des jambages saillants qui arrêtent le courant d'air et le détournent, le vent passera devant le feu et entraînera de la fumée dans la chambre. Ce phénomène se produit d'autant plus facilement que la porte sera moins ouverte, car le courant est d'autant plus fort que l'ouverture est plus étroite.
Source : Gallica

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