Résumé

Michel Lettre à l'Académie française, ou le Précis de la vie d'un citoyen… (1841)

MESSIEURS,
Le 18 fructidor an VII, je remportai le premier prix de grammaire générale à l'école centrale de mon département. Cependant j'étais peu satisfait ; une foule de difficultés sur les points les plus importants assiégeaient encore mon esprit. Je désirai avoir des solutions, et mes professeurs eurent la franchise de me déclarer qu'ils ne pouvaient m'en donner ; ils me renvoyèrent à leurs livres. Je n'y trouvai pas ce que je cherchais: ou il y avait lacune, ou les remarques étaient incomplètes et inexactes. Il fallut étudier la nature.
Source : Gallica

Michel Lettre à l'Académie française, ou le Précis de la vie d'un citoyen… (1841)

Vous le savez, Messieurs , feu M. Baynouard , votre digne, votre illustre secrétaire perpétuel, prenait quelque intérêt à ces productions.
Je n'ai pas la prétention de traiter de l'art de. parler dans toutes ses parties. L'enchaînement des circonstances où je me suis trouvé, et l'application continue, exclusive, que j'ai dû donner au discernement des actes de l'esprit et des points principaux de la grammaire, ne m'ont pas permis d'acquérir toutes les connaissances que demande cet art. Helvétius l'a dit : Ce que l'on gagne en profondeur on le perd en étendue.
Source : Gallica

Michel Lettre à l'Académie française, ou le Précis de la vie d'un citoyen… (1841)

Loyal, généreux; détestant l'intrigue et l'adulation; concevant la protection, l'appui mérité, abhorrant le favoritisme; ne se mêlant jamais de politique, ses idées étaient toutes morales ; ne voulant entrer dans aucune société secrète, pour ne pas se trouver dans la nécessité de se démentir ou d'agir contre sa pensée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature