Gustave Roger, G. Roger. Le carnet d'un ténor (1880)
“ Ce qui fait la grande force de Lind, c'est qu'elle croit à elle-même ; elle s'estime et se conduit comme une sainte : on dirait qu'elle se croit envoyée de Dieu pour faire le bonheur du peuple par la religion de l'art. Aussi elle reste froide et sage dans la vie privée, ne laisse pas son cœur s'enflammer au contact de ces ardentes passions dont elle s'embrase au théâtre. Elle m'a dit qu'elle n'avait jamais pu comprendre la chute de Mlle R., un talent si haut placé ! ”
