Théodore Guilloz

Élements biographiques

Théodore Guilloz Champ d'observation dans l'examen ophtalmoscopique à l'image droite (1894)

On sait que le champ visuel n'est guère influencé par la grandeur de l'ouverture pupillaire. En effet, les objets environnants envoient de la lumière dans tous les sens et il en pénètre dans l'œil observateur, quelle que soit l'étendue de son ouverture pupillaire, une quantité suffisante pour donner l'image de l'objet considéré. Mais, en ophtalmoscopie, les conditions de vision sont changées, car, dans toutes les méthodes d'examen, chaque point de l'image ophtalmoscopique émet seulement un mince pinceau de rayons lumineux.
Source : Gallica

Théodore Guilloz Champ d'observation dans l'examen ophtalmoscopique à l'image droite (1894)

L'éclairage nécessaire pour l'examen à l'image droite est donné généralement par un miroir de verre étamé ou non, plan ou concave, percé d'un trou central. En pratique, on prend une source lumineuse suffisamment large et suffisamment rapprochée pour que finalement son image de diffusion sur la rétine de l'œil observé recouvre une surface au moins égale à celle du champ d'observation.
Source : Gallica

Théodore Guilloz Champ d'observation dans l'examen ophtalmoscopique à l'image droite (1894)

L'image de l'iris de l'œil observé contribue un peu à diminuer la netteté de la portion périphérique du champ, car elle donne, sur le fond de l'œil observateur, une image de diffusion dont tout au moins les portions internes recouvrent la périphérie de l'image ophtalmoscopique se formant sur la rétine de l'examinateur. Les limites internes de l'image diffuse de l'iris sont déterminées par le cercle de diffusion central que donne l'image de l'ouverture pupillaire de l'œil observé.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature