Résumé

J.-F. Soleil Guide de l'amateur de photographie… (1840)

Il y a deux méthodes fort différentes de se servir du papier dont nous avons indiqué la préparation. D'après la première, on fait usage du papier blanc, de M. Talbot, pour obtenir la silhouette de divers objets, tels que plumes, feuilles, etc., pour copier des gravures, certains dessins au trait, ou même, pour prendre des vues à la chambre noire : mais ici, comme la coloration du chlorure d'argent est d'autant plus intense
que la lumière a plus d'éclat, les ombres et les clairs sont, dans le dessin, disposés en sens inverse de celui qu'ils offraient dans l'original.
Source : Gallica

J.-F. Soleil Guide de l'amateur de photographie… (1840)

Pour apprécier la nuance que la vapeur d'iode fait prendre à l'argent, on a conseillé d'avoir une lame de laiton polie que l'on regarde à côté de la plaque en expérience ; nous préférons nous servir d'un morceau de plaqué, par la raison que l'oeil saisit beaucoup plus fidèlement les différences de nuances que les ressemblances ; et, afin d'arriver à une plus grande exactitude, nous avons coutume de fixer, contre un mur bien éclairé, une feuille de papier blanc, et d'en regarder l'image sur nos deux plaques à la fois
Source : Gallica

J.-F. Soleil Guide de l'amateur de photographie… (1840)

Après que la plaque iodée a séjourné un temps suffisant dans la chambre obscure, il est facile de prévoir ce qui aura lieu : dans les parties éclairées, l'iode aura perdu l'adhérence qui sera, au contraire, conservée dans les parties obscures ; la vapeur de mercure, à laquelle la plaque sera exposée au sortir de la chambre noire, balayera, pour ainsi dire, les portions d'iode qui auront subi l'action de la lumière, et s'attachera, sous forme de globules, sur le métal mis à nu ; tandis que celui-ci sera protégé dans les points où l'adhésion de
l'iode n'aura éprouvé aucune diminution
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature