Konstantinos Chrestomanos, Élisabeth de Bavière, Impératrice d'Autriche (1900)
“ Les noirs et opaques cyprès, en leurs contours (chute continue et pourtant immuable) étaient liserés comme d’une ruisselante chevelure d’or; et à travers les ténèbres de leurs branches, cependant, le soleil disait adieu tout comme si ç’eût été pour jamais... Nous passâmes devant un grand pin baignant dans de l’or roux. De son faîte, une assourdissante criaillerie de moineaux en querelle s’élevait.—Le pin ne s’en soucie guère, dit l’impératrice. Les lignes de son faîte restent les mêmes.Plus loin, tous les arbres redevinrent muets. Un petit nuage, esseulé au milieu du ciel, rêvait. ”
