Sophie Mazure, Marie, ou l'Initiation. Tome 2 (1833)
“ Mais Marie était seule dans le monde; elle n'avait pas une mère , une soeur dévouée, une famille, un ami.... Le meilleur des fils, des frères, dirai-je des amis !... est combattu par leur souvenir. Il s'efforce de détourner sa vue des horribles douleurs qu'il leur causera. Il colore son crime, il cherche à se justifier à ses propres yeux. Il adresse à tout ce qui lui est cher des adieux douteux, comme pour leur cacher l'affreux malheur dont il les menace. Il fait des voeux pour leur bonheur ; — il leur fait d'ambiguës et magnifiques promesses... ”
