Résumé

Manuel des oeuvres et institutions religieuses et charitables de Paris (1867)

L'administration exige, pour la garantie du payement de la pension, le dépôt, entre ses mains, soit d'un titre de rente viagère ou perpétuelle sur l'État, soit des titres de pension sur l'État, les départements, les communes, ou les administrations publiques, soit des obligations ou des actions des compagnies industrielles reconnues ou autorisées. Nul ne pourra être admis s'il ne satisfait à cette condition ou si le payement de la pension n'est garantie par une personne notoirement solvable.
Source : Gallica

Manuel des oeuvres et institutions religieuses et charitables de Paris (1867)

L'Œuvre du patronage, fondée en 1851 , adopte les jeunes filles à la sortie des écoles primaires, se charge de leur placement après la première communion, règle les conditions de leur apprentissage, leur offre, le dimanche
chez les sœurs, une classe, une instruction religieuse et des récréations, donne à chacune d'elles une dame patronnesse qui la visite, les secourt dans leurs maladies et accorde des récompenses à leur bonne conduite.
Source : Gallica

Manuel des oeuvres et institutions religieuses et charitables de Paris (1867)

L'administration vend, au profit de la caisse des hôpitaux, les effets laissés par le défunt ; ils peuvent être rendus aux familles sur un certificat d'indigence.
Des consultations gratuites sont établies dans les hôpitaux, tous les jours, de huit à neuf heures.
Le secours d'hôpital n'est accordé gratuitement qu'aux habitants de Paris. Lorsque l'administration s'est assurée par une enquête que le malade n'habite pas la ville, elle réclame le prix des journées qu'il passe à l'hôpital, soit à sa famille, soit à sa commune.
Source : Gallica

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