De la Distribution des secours par la garde nationale… (1871)
“ En tout cas, si l'on veut à la fois ne pas refuser un prêt, ne pas avoir l'ennui de le réclamer, ne pas se faire un ennemi de son emprunteur et ne pas cependant faire abandon complet de la somme, on pourra toujours la donner à l'oeuvre de l'assistance mutuelle, qui est admirablement placée pour en obtenir le remboursement. Souvent on rendrait service à l'emprunteur en l'habituant à l'économie et en l'obligeant à remplir un devoir ; toujours on fournirait à la société d'assistance la chance de pouvoir être utile à d'autres avec le produit du remboursement. ”
