Résumé

De la Distribution des secours par la garde nationale… (1871)

En tout cas, si l'on veut à la fois ne pas refuser un prêt, ne pas avoir l'ennui de le réclamer, ne pas se faire un ennemi de son emprunteur et ne pas cependant faire abandon complet de la somme, on pourra toujours la donner à l'oeuvre de l'assistance mutuelle, qui est admirablement placée pour en obtenir le remboursement. Souvent on rendrait service à l'emprunteur en l'habituant à l'économie et en l'obligeant à remplir un devoir ; toujours on fournirait à la société d'assistance la chance de pouvoir être utile à d'autres avec le produit du remboursement.
Source : Gallica

De la Distribution des secours par la garde nationale… (1871)

On ne verrait plus de vagabonds voyager, sans motif et sans but, aux dépens de la charité publique, puisqu'il ne serait plus possible de vivre de l'aumône sans justifier de sa situation, et que la loi punit le vagabondage.
Le pauvre ne pourrait plus vivre dans la paresse, s'il ne recevait plus rien sans avoir justifié de ses efforts pour se procurer par le travail des moyens d'existence honorables.
Source : Gallica

De la Distribution des secours par la garde nationale… (1871)

En réchauffant le zèle des tièdes, en encourageant les timides, en régularisant et fécondant l'initiative privée, sans laquelle on ne peut rien, ils nous éviteront de tomber dans la plaie du fonctionnarisme, que les Français sont trop enclins à introduire partout, et qui, appliqué par les Anglais à l'assistance publique, a produit les plus fâcheux effets, en tendant à faire considérer l'homme comme un rouage, un numéro, sans tenir compte de ses plus nobles facultés.
Source : Gallica

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