Résumé

V. Bussière Discours prononcé le 5 janvier 1868 aux funérailles de Mme la Comtesse de Montbron (1868)

Il y a dans la vie bien peu de circonstances où les appréciations humaines arrivant à l'unanimité ; elle se produit aujourd'hui dans la triste cérémonie qui nous réunit. Vos cœurs, comme le mien, comme celui de toute la commune entière, battent sous la pression du même et douloureux sentiment.
Louise-Antoinette de Calignon de Vie, naquit, le 20 février 1777, dans l'une de ces familles où la double privilége d'une naissance noble et d'une grande fortune a pour corollaire naturel celui des grands exemples et d'une saine et religieuse éducation.
Source : Gallica

V. Bussière Discours prononcé le 5 janvier 1868 aux funérailles de Mme la Comtesse de Montbron (1868)

C'est dans cette retraite, que Mme de Montbron ne quitta plus, que coula sa paisible vie, au milieu des œuvres variées de sa bienfaisance, de ses soins domestiques et du culte de ses amis, dont son château était le centre attractif.
Attentive à l'éducation de ses enfants, elle les enrichissait des principes dont elle s'était elle-même nourrie dans son enfance. Elle joignait à la sollicitude que lui causait sa propre famille, celle qu'elle accordait à tous les malheureux.
Source : Gallica

V. Bussière Discours prononcé le 5 janvier 1868 aux funérailles de Mme la Comtesse de Montbron (1868)

Sa conversation, toujours dominée par le cœur, n'avait jamais rien de désobligeant; elle s'attachait, au contraire, à ne dire que des choses capables de plaire à ceux qui l'écoutaient. Elle avait parfois une gracieuse tendance à voir le côté plaisant des choses ou des personnes, le mettait en relief avec une finesse assaisonnée de sel attique, sans blesser jamais la charité et la bienveillance qui en est une des formes les plus séduisantes. Son esprit, cultivé par l'étude, fécondé par de bonnes lectures
Source : Gallica

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