Office central belge pour les prisonniers de guerre, Quatrième et dernier rapport, septembre 1917-mars 1924 (1924)
“ Je n'ai jamais tenté l'expérience de vivre en n'absorbant que ce qu'on donnait, mais on peut se faire une idée du résultat auquel on serait arrivé, en considérant l'état pitoyable des prisonniers russes. Ces malheureux avaient une ration plus forte que l'ordinaire, car ils profitaient de ce que bon nombre de prisonniers français ou anglais ne mangeaient pas, et cependant je ne crois pas exagérer en disant que plus de la moitié sont devenus tuberculeux. Le nombre des morts parmi les prisonniers russes doit être effrayant. ”
