Résumé

Comité de secours aux blessés militaires… (1874)

Deux hypothèses se présentent : Ou le Comité de secours de la Rochelle n'avait pas et n'a pas le droit d'exister ; ou ses actes vous mettent en droit de trancher son existence.
Sur le premier point, Monsieur le Préfet, les archives qui me sont si étrangement refusées , auraient pu me guider dans la recherche de la vérité ; il n'y avait aucun péril à les remettre entre les mains d'un bureau auquel elles reviennent de plein droit ; peut-être y eussé-je trouvé la preuve que notre existence n'est pas aussi régulière que nous le pensons.
Source : Gallica

Comité de secours aux blessés militaires… (1874)

Quelque étonnement que soulève en vous l'acte d'intolérante partialité qui vous atteint, la légalité , Messieurs , qu'il ne faut pas confondre avec le droit, ne saurait se discuter ; mais il reste à chacun de vous le droit de demander un compte-moral à ceux qui vous ont conféré à la légère un titre qu'on dit illégal , convoqués à des assemblées qu'on prétend illicites, exposés à votre insu aux rigueurs de la loi, et dont la docilité semble s'abriter aujourd'hui derrière l'illégalité même d'une situation qu'ils ont faite.
Source : Gallica

Comité de secours aux blessés militaires… (1874)

Qui voudrait croire , Monsieur le Préfet, que, après trois années detolérance d'une part et de services dévoués de l'autre, l'administration choisisse, pour frapper l'humble initiative de la charité nationale, l'heure où celle-ci va se centraliser, sous le contrôle et la protection des lois, dans le sein de la Société Française, et préparer, par cette centralisation féconde, les ressources nécessaires pour une lutte inévitable.
Source : Gallica

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