Résumé

Le Blocus de Metz en 1870 . Publication du conseil municipal de Metz… (1898)

Monsieur le Maire, le Conseil municipal de Metz m'a fait l'honneur de m'adresser une lettre, dans laquelle il exprime les sentiments les plus nobles et les plus patriotiques. Je m'empresse de vous remercier de cette manifestation, qui est loin de me surprendre, car je n'ai jamais douté de l'ardent concours que la population de Metz donnera aux troupes chargées de la défense de notre forteresse. Vous pouvez compter également sur l'énergie avec laquelle nous accomplirons notre devoir. Tout ce qu'il sera humainement possible de faire nous le ferons sans aucune hésitation.
Source : Gallica

Le Blocus de Metz en 1870 . Publication du conseil municipal de Metz… (1898)

En ce moment solennel, la France, la patrie, ce nom qui résume tous nos sentiments, toutes nos affections, est à Metz, dans cette cité qui a tant de fois résisté aux efforts des ennemis du pays. Votre patriotisme, ce dévouement dont vous donnez déjà tant de preuves par votre empressement à recueillir et à soigner les blessés de l'armée ne peuvent faire défaut. Vous saurez vous faire honorer et respecter de nos ennemis par votre résistance; vous avez d'ailleurs d'illustres souvenirs qui vous
soutiendront dans cette lutte énergique.
Source : Gallica

Le Blocus de Metz en 1870 . Publication du conseil municipal de Metz… (1898)

Parmi les vingt autres, quelques-uns sont plus ou moins fatigués par l'âge, et les autres ont à remplir des devoirs professionnels. L'administration militaire peut compter qu'elle trouvera en eux d'utiles et dévoués auxiliaires; mais, réduits aux seuls efforts de ce personnel restreint, l'administration civile serait plongée dans le plus cruel embarras. Il serait déplorable que l'on désorganisât l'hôpital militaire, qui est un centre tout créé, et que l'on affaiblît un service auquel il faut une direction et un général en chef.
Source : Gallica

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