Général Charles Bourbaki

Définition et enjeux

Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade La Guerre de France en 1870-1871…

Cette armée promise à un si grand malheur, elle se composait des corps plus qu’à demi désorganisés qui s’étaient repliés vers le centre, vers Bourges, après les désastres d’Orléans aux premiers jours de décembre, et elle venait d’être mise sous les ordres d’un des chefs les plus populaires, le général Bourbaki, arrivé depuis peu sur la Loire.
Toujours jeune avec ses cinquante-six ans, esprit brillant et fin, cœur chaud et impétueux, caractère franc et résolu, Bourbaki était certes l’homme le mieux fait pour conduire une entreprise hardie dans des conditions moins contraires.
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François-Charles Du Barail Mes souvenirs (11e édition) (1897-1898)

Le général Vinoy allait bientôt céder la division des voltigeurs au plus populaire de tous les soldats, à l'idole de l'armée, à l'homme que nos bouleversements politiques ont arrêté prématurément au cours de son admirable carrière, dans la force de l'âge et dans l'épanouissement de ses facultés; j'ai nommé Bourbaki, qui devait avoir pour successeur le général Deligny et revenir dans la Garde impériale, pour la commander en chef en 1870, après avoir passé par le poste de confiance d'aide de camp de l'Empereur.
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Charles Bocher Le Siège de Zaatcha

Lorsque le commandant Bourbaki fut établi dans ses positions, le général Herbillon donna le signal de l’assaut. Aussitôt le bruit guerrier et animé de la charge mit en mouvement les deux colonnes, qui sortirent de la sape et s’élancèrent dans le fossé. Les premiers en tête de la colonne de gauche, entraînés par le vaillant capitaine Padro, du 2e régiment de la légion étrangère, parviennent facilement au haut de la brèche ; ils s’établissent sur la terrasse de la maison qu’ils trouvent devant eux... mais l’espérance du succès ne fait que traverser leurs coeurs.
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