Henry Daussy, La ligne de la Somme pendant la campagne 1870-1871… (1875)
“ Lippe, sur la route de Guise, ne rencontra personne. Il était évident que la poursuite était vaine ; Gœben fut obligé de se l'avouer dès le soir du 20 janvier. Sa cavalerie ne ramassait que des traînards ; l'armée française lui échappait avec son artillerie et son matériel ; il ne savait même pas de quel côté s'étaient retirées les principales forces de Faidherbe, si c'était sur Cambrai, ou sur le Cateau, ou sur Guise. La rapidité avec laquelle l'armée du Nord avait effectué sa retraite jetait l'ennemi dans un étonnement qui n'était pas sans un mélange d'admiration. ”
