Daours

Définition et enjeux

G. Hector Quignon,  Daours en Amiénois (1902)

“ Le spectacle de sa tradition ininterrompue donne confiance en son avenir : quand l'historien a fini de raconter les événements, c'est l'avenir qui doit préoccuper le moraliste.
Daours est un agréable village de vallée, pittoresque et d'aspect varié, auquel manque seulement cette poésie forestière, rare d'ailleurs en Picardie ; mais il se fait aimer par ses charmes naturels, sa propreté, ses commodités et le caractère sociable de ses habitants.
”
Source : Gallica

G. Hector Quignon,  Daours en Amiénois (1902)

“ A. AU MOYEN AGE. — Au seuil du XIIIe siècle deux faits historiques sont acquis à l'histoire de Daours : le fait matériel de la mise en défense du passage de l'eau, la féodalité implantée sur le sol ; le fait moral de l'influence du clergé, de l'abbaye de Corbie en particulier qui doit avec Amiens faire graviter le village voisin dans le cercle de ses grandes vicissitudes.
L'histoire du bourg tant intérieure qu'extérieure est longtemps celle des seigneurs du bourg. A Daours les premiers connus portent le nom de la localité : c'est un nom de famille.
”
Source : Gallica

G. Hector Quignon,  Daours en Amiénois (1902)

“ VII. Tailles. — La taille seigneuriale est un impôt annuel : les habitants de Daours ne payaient pas la taille aux quatre cas, mais une taille par assiette, peu élevée, pour l'usage des marais (1) .
VIII. Droits de justice. — La châtellenie de Daours s'entendait de la circonscription féodale (le château ou les fiefs mouvants du château) sur laquelle s'exerçait sa justice.
Le seigneur de Daours avait droit de justice haute, moyenne et basse : une prison dans son château ; un bailli, plus tard lieutenant de la châtellenie, un greffier, un tabellion ou procureur et des sergents de justice.
”
Source : Gallica

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