Édouard Cavailhon, Les sportsmen pendant la guerre… (1881)
“ On parvint à grand'peine à garrotter le pauvre fou. Il se croyait pris par l'ennemi, et se tournait vers les hommes qui le maintenaient, en criant comme pour les narguer : – Vive la France ! A ce coup d'oeil poignant, Franchetti se tourna vers le brigadier Grimault, qui se trouvait auprès de lui, et lui dit avec des larmes dons la voix : – Encore une victime de cette triste guerre ! Le commandant des volontaires, si brave dans le feu de l'action, si dévoué à l'idée de la patrie, avait au repos la douceur et la sensibilité exquises d'une femme d'élite. ”
