Othenin d’Haussonville, L’Église romaine et les Négociations du Concordat…
“ Il s’en fallait de beaucoup que les affaires importantes de l’église fussent à l’époque dont nous nous occupons uniquement décidées et conduites comme elles paraissaient l’être de nos jours par le saint-père en personne. La doctrine de l’absolu pouvoir du chef de la catholicité en matière religieuse n’était pas dominante alors, pas même à Rome. C’était l’ancien usage du Vatican, c’était le goût particulier du modeste Pie VII de consulter les membres du sacré-collège et de tenir le plus grand compte de leurs avis, librement exprimés et toujours exactement suivis. ”
