Résumé

Giuseppe Grabinski Les prêtres romains et le premier empire (1897)

Il dépense toutes les ressources de son génie pour faire accroire au peuple que si tant d'Eglises vont être privées de leurs pasteurs, si tant de chapitres vont être supprimés ainsi que beaucoup de paroisses, la faute n'en est pas à lui, Napoléon, qui donne ces ordres injustes, mais au Pape.
C'est Pie VII qui, en résistant à l'Empereur, est la cause de tous les maux. Les citoyens doivent lui en attribuer la responsabilité morale, de même que les prêtres dont les lois de confiscation qu'il prépare vont rendre le sort lamentable par le dénument dans lequel ils sont destinés à tomber.
Source : Gallica

Giuseppe Grabinski Les prêtres romains et le premier empire (1897)

Il se plaisait surtout à intervertir les rôles, comme si le clergé belge pouvait être la dupe de ses accusations contre le Pape, alors surtout qu'elles venaient après des déclarations si peu pacifiques et si peu orthodoxes. Accuser Pie VII de violer le droit canon, au moment même où les décrets et les ordres impériaux envoyés à Paris et à Rome le détruisaient de fond en comble, peut paraître une puérilité. Mais c'était tout autre chose de la part de l'Empereur. Sans doute la passion aveuglait plus que jamais cet homme de génie et lui faisait commettre les fautes les plus graves.
Source : Gallica

Giuseppe Grabinski Les prêtres romains et le premier empire (1897)

Le Pape actuel est trop puissant; les prêtres ne sont pas faits pour gouverner. Qu'ils imitent saint Pierre, saint Paul et les saints apôtres, qui valent bien les Jules, les Boniface, les Grégoire, les Léon. C'est le désordre de l'Eglise que veut la cour de Rome, et non le bien de la religion. Elle veut le désordre pour s'arroger un pouvoir arbitraire et bouleverser les idées de temporel et de spirituel.
Source : Gallica

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