René Du Mesnil Maricourt, Napoléon Ier dans sa vie intime (1862)
“ « Monsieur l'Evêque, soyez sans inquiétude; la politique de mes états est intimement liée avec le maintien et la puissance du Pape. Il me faut qu'il soit plus puissant que jamais. Il n'aura jamais autant de pouvoir que ma politique me porte à lui en donner. » » L'enlèvement du Pape ne fut donc point un acte de la volonté de l'empereur. C'est un de ces funestes accidents, qui trop souvent adviennent en politique, comme dans le cours de la vie. » Napoléon comprenait les intérêts de l'Eglise. Il les adjoignit constamment à ceux de la couronne, dans les méditations de son génie. ”
