O. d’Haussonville, L’Église romaine et le premier empire…
“ On le voit de plus en plus clairement, tout l’effort et tout l’artifice de Napoléon tendaient vers un but unique. A tout prix, il voulait que son malheureux prisonnier, retenu à Savone loin du commerce du monde et privé de toute communication avec les fidèles de son église, fût persuadé qu’en cas de rupture l’épiscopat français et le corps entier du clergé se rangeraient avec unanimité du côté du gouvernement impérial, et n’hésiteraient pas, s’il le fallait, à se séparer sur les questions débattues du chef de la catholicité. Ainsi que nous avons tâché de l’établir, rien n’était moins prouvé. ”
