Battle of Friedland

Définition et enjeux

victoires de l'Empire... (1859)

Pour le génie, pour l'éclat du courage, la bataille de Friedland peut être comparée aux plus belles de Napoléon : « C'est une digne sœur de Marengo, d'Austerlitz et d'Iéna, écrivit-il à l'Impératrice Joséphine.» Ses soldats virent avec étonnement et admiration leur Empereur, après avoir pris de si belles dispositions, présent partout, affrontant le danger, et parcourant les endroits les plus exposés, au milieu des boulets qui passaient à ses côtés.
Source : Gallica

Les Batailles célèbres des armées françaises… (1882)

Enfin la victoire demeure aux Français. Leur bravoure imperturbable et réfléchie l'emporte sur le courage opiniâtre, mais aveugle, des Russes. Friedland est forcé ; les rues de cette petite ville, où l'ennemi est poursuivi avec chaleur, sont jonchées de ses cadavres.
Pendant que ces événements se passent à la droite, le centre de l'armée française et
surtout la gauche combattent l'ennemi sans le presser, et par ce feint ménagement l'excitent à se porter en avant.
Source : Gallica

Aimé Derode Nouvelle relation de la bataille de Friedland… (1839)

Dans l'espoir d'attirer à sa poursuite la cavalerie ennemie et de la combattre ainsi séparée de son infanterie, il simula une retraite précipitée. A gauche d'Heinrichsdorf, nos cuirassiers se replièrent au grand trot. Les dragons placés en bataille sur un plateau, en avant du village, en retirèrent leur artillerie qui fut masquée derrière des barricades élevées le matin à la hâte, à la sortie de Friedland. Là, quelques pelotons d'entre eux à pied en reçurent la garde, tandis que le reste de la division évacuait le village et s'établissait en arrière, cachée par des haies et des vergers.
Source : Gallica

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