Firmin de Croze, Le petit caporal... (1898)
“ Les ennemis survinrent. Quant aux soldats français, exténués, mourant de fatigue et de faim, ils se couchèrent dans la neige plutôt que de passer. L'arrière-garde combattait. Soudain, l'instinct de la conservation poussa la masse de l'armée française sur les ponts de la Bérésina; l'attaque des Russes se faisait plus pressante ; il fallut couper les ponts, pour empêcher l'ennemi de s'en emparer et il resta, sans défense, une multitude de traîneurs qui furent pris et gardés prisonniers. Quand on arriva à Smorgoni, Napoléon apprit qu'à Paris des complots étaient tramés contre l'Empire. ”
