Firmin de Croze

Résumé

Firmin de Croze Le petit caporal... (1898)

Les ennemis survinrent.
Quant aux soldats français, exténués, mourant de fatigue et de faim, ils se couchèrent dans la neige plutôt que de passer. L'arrière-garde combattait.
Soudain, l'instinct de la conservation poussa la masse de l'armée française sur les ponts de la Bérésina; l'attaque des Russes se faisait plus pressante ; il fallut couper les ponts, pour empêcher l'ennemi de s'en emparer et il resta, sans défense, une multitude de traîneurs qui furent pris et gardés prisonniers.
Quand on arriva à Smorgoni, Napoléon apprit qu'à Paris des complots étaient tramés contre l'Empire.
Source : Gallica

Firmin de Croze Le petit caporal... (1898)

Les habitants de Vienne pouvaient, du haut des murs de leur ville, assister aux différentes péripéties de la
bataille qui se déroulait tout près. Ils virent les troupes du prince Charles, hésitantes et sans but, se disperser à travers la campagne et tomber sous les coups ou entre les mains des vainqueurs. Les Autrichiens perdirent trente et un mille hommes tués ou prisonniers et, de longtemps, l'Autriche ne pourrait seule entreprendre une guerre contre la France. Pour être féconde en ressources, la monarchie n'en était pas moins épuisée d'hommes et d'argent.
Source : Gallica

Firmin de Croze Le petit caporal... (1898)

Un siècle presque entier s'est écoulé, et le grand homme qui remua l'Europe profondément autrefois a gardé le don de susciter encore une émotion dans les cœurs vraiment français. Son souvenir est un de ceux qui se sont imprimés trop profondément, pour pouvoir disparaître sous l'action du temps; sa gloire est ineffaçable, et son amour pour notre France, oh ! cet amour, surtout, réservera toujours à Napoléon, chez les vrais patriotes, une sympathique admiration.
Source : Gallica

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