L Girault, Histoire de Napoléon (1850)
“ La retraite s'opéra par de nouveaux prodiges et de sanglants sacrifices. Le feu de l'ennemi était à huit cents mètres derrière la malheureuse armée française. Les chaussées étaient rompues : un pêle-mêle général, qui entraîna Napoléon et les débris de sa garde, confondit bientôt à travers champ la cavalerie, l'infanterie, l'artillerie, les chariots et les bagages. Le désespoir de ceux qui survécurent et suivirent Napoléon sur Paris ne peut être comparé qu'à la gloire dont ils s'étaient couverts depuis le commencement de la journée jusqu'à la nuit. ”
