René de Grieu

Élements biographiques

René de Grieu Le duc d'Aumale et l'Algérie (1884)

Je ne crois pas, dit-il, que l'on puisse dans un gouvernement où tout le monde à la prétention à l'égalité, priver une seule famille parce qu'elle est la plus élevée de l'Etat, de l'honneur, du bonheur de servir la patrie, de concourir à sa puissance, à sa gloire, de verser son sang pour sa défense et pour lui conquérir des provinces. Le choix fait du duc d'Aumale et de ses frères sont des événements que le pays n'a pas à regretter, et qui lui ont été utiles en même temps que glorieux pour nos drapeaux.
Source : Gallica

René de Grieu Le duc d'Aumale et l'Algérie (1884)

Le prestige de son nom est immense, le peuple arabe, plus dompté que soumis, garde le profond souvenir de son chef et n'attend qu'une occasion pour marcher de nouveau sous ses ordres.
L'émir n'a d'ailleurs rien abandonné aux Français que le sol même de la patrie; mais l'élite des tribus, ses plus braves soldats, les femmes et les enfants qui composent sa famille, les hommes intelligents dont il s'est entouré, ses drapeaux, ses trésors, ses provisions de bouche et de guerre, réunis sous sa main, constituent encore, sous la dénomination de Smalah une force imposante.
Source : Gallica

René de Grieu Le duc d'Aumale et l'Algérie (1884)

Le maréchal était convaincu que la colonisation n'avancerait pas, tant qu'elle resterait livrée à l'initiative individuelle.
Il croyait, non sans raison, que ce qui importait avant tout, c'était d'assurer la sécurité aux Européens. Il savait que de longtemps encore les Arabes ne subiraient pas volontiers la domination française, et qu'une population sans habitudes militaires ne pourrait être introduite sans danger dans l'intérieur du pays. Il pensait que les entrepreneurs et les particuliers ne pouvaient coloniser au
delà de certaines limites.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature