Paul Dieudonné Fabar, L'Algérie et l'opinion [par le capitaine P.-D. Fabar… (1847)
“ On s'efforça de choisir les chefs dans les familles aristocratiques ; seul moyen de leur conserver une partie de l'influence qu'ils perdent nécessairement le jour ou ils revêtent notre burnous d'investiture : c'est-à-dire qu'on fit, en Afrique, ce que l'Empereur avait fait dans les capitales de l'Europe : on proclama le maintien de tout ce qui compose la famille, la cité, l'état, de tout ce qui touche à la piété, aux moeurs, à la sécurité publique, et l'on plaça ces intérêts sacrés sous la sauvegarde des hommes les plus considérables de la nation ennemie. ”
