Jean-Joseph-François Poujoulat,
Voyage en Algérie : études africaines…
(1868)
“ A la suite de cette aventure, le divan d'Alger eut l'idée d'enchaîner deux à deux les esclaves du Beylik ; mais on y renonça, craignant qu'ils ne pussent travailler dans cet état. Le dey se borna à un redoublement de vigilance et de rigueurs à l'égard des captifs, ce qui arrivait toujours après chaque évasion ou chaque tentative d'évasion. Cependant le succès du coup de main à bord du navire anglais avait échauffé les imaginations dans les bagnes du Beylik. Le désir de la liberté était pour les esclaves une préoccupation de toutes les heures ”
