Actes du 84e Congrès national des sociétés savantes… (1960)
“ Le bas prix du bois, qu'il est plus facile de convertir en cendres que de vendre, explique que les forêts, quelles qu'elles soient, puissent être longtemps grignotées impunément par une population croissante et ravagées, de plus, par d'abondants troupeaux. La montagne n'est, nous l'avons dit, qu'un immense terroir; elle est mise en valeur, dans son ensemble, par la culture, le pâturage, les artisans nomades, véritables « hommes des bois ». La montagne n'est certes pas prospère, mais elle vit, vend des bêtes, est complémentaire de la plaine. ”
