Résumé

Casimir Frégier Tribunal de Constantine. Ali-Bel-Larbi… (1871)

Oui, si jamais homme, si jamais Algérien, si jamais fonctionnaire indigène fut digne de la protection de la France, c'est le caïd Bel-bel-Larbi! Et celle protection n'est pas un privilège, c'est un droit, et un droit rigoureux, absolu, appartenant à tous, — le droit de se laver de tout soupçon d'accusation injuste, et d'appeler sur la tête de ses accusateurs, toutes les foudres de la loi, — en d'autres termes, — le droit à la vérité et à la justice, à la vérité hautement et judiciairement proclamée, à la justice pleinement et inflexiblement appliquer !
Source : Gallica

Casimir Frégier Tribunal de Constantine. Ali-Bel-Larbi… (1871)

L'accusation d'empoisonnement lancée contre le caïd Larbi n'a aucun fondement. L'autorité militaire est à l'abri de tout reproche. Mais il en est autrement de l'autorité civile ou municipale. Celle enquête nous est d'autant plus précieuse, que, quoiqu'elle ne s'occupe qu'incidemment, à titre d'épisode, du crime imputé au caïd, cependant, si prouvées et si nettes sont les informations, si certains et si probants sont les renseignements recueillis sur ce point, que je ne voudrais rien de plus pour démontrer non pas seulement la non-culpabiliié, mais bien encore l'innocence de Bel-Larbi.
Source : Gallica

Casimir Frégier Tribunal de Constantine. Ali-Bel-Larbi… (1871)

Ali-bel-Larbi est un « mauvais homme » qui doit être chassé de leur pays, sous peine de les voir abandonner et laisser en friche leur part de territoire. Qu'on le « leur enlève! sinon ils le tueront, » et ils émigreront en masse ; car, ils l'affirment « les larmes aux yeux, » c'est le caïd qui les prive de la paix que la France avait su leur donner, » la France vers laquelle ils accouraient tous de grand coeur, dussent-ils tous périr en combattant pour elle !
Source : Gallica

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