Armand-Gabriel Rozey, Sur l'Algérie, mémoire adressé aux Chambres législatives… (1839)
“ Depuis 1833, Belida avec son site enchanteur, son climat sain et tempéré, ses vivifians cours d'eau, ses agréables maisons et ses vastes et magnifiques orangeries, les unes elles autres presque toutes acquises par des Européens, a été le point de mire des observateurs pour qui la colonisation n'est pas un rêve : c'est l'a à leurs yeux pénétrans qu'elle peut s'enraciner et étendre ses rameaux en retour sur Alger avec le plus de succès ; parce que habitations, salubrité, vergers, jardins et bonnes terres en sont les infaillibles élémens. ”
