Résumé

Armand-Gabriel Rozey Sur l'Algérie, mémoire adressé aux Chambres législatives… (1839)

Depuis 1833, Belida avec son site enchanteur, son climat sain et tempéré, ses vivifians cours d'eau, ses agréables maisons et ses vastes et magnifiques orangeries, les unes elles autres presque toutes acquises par des Européens, a été le point de mire des observateurs pour qui la colonisation n'est pas un rêve : c'est l'a à leurs yeux pénétrans qu'elle peut s'enraciner et étendre ses rameaux en retour sur Alger avec le plus de succès ; parce que habitations, salubrité, vergers, jardins et bonnes terres en sont les infaillibles élémens.
Source : Gallica

Armand-Gabriel Rozey Sur l'Algérie, mémoire adressé aux Chambres législatives… (1839)

Depuis long-temps la philantropie cherche à concilier les exigences de la société envers ceux de ses membres repris de justice qui ont subi des peines infamantes et qu'un fatal préjugé lui fait repousser de son sein, avec l'humanité que leur déplorable position commande. Une colonie agricole, où la possibilité de se créer un avenir par le travail et où tous les moyens de s'améliorer leur seraient sagement préparés, a semblé aux bons esprits devoir atteindre ce but.
Source : Gallica

Armand-Gabriel Rozey Sur l'Algérie, mémoire adressé aux Chambres législatives… (1839)

Enfin, Messieurs, des caïds français, possédant bien la langue arabe, avec des adjoints choisis parmi les indigènes les plus dévoués à notre cause, soustrairaient nos alliés de la Mitidja à la rapacité de leurs chefs actuels, dont ils ont tant à se plaindre, nous préserveraient de trahisons possibles et completteraient ce que la Société coloniale place sur la première ligne de nos besoins.
Examinons maintenant, Messieurs, les améliorations dont l'oeuvre du temps peut seule et successivement doter ce beau pays et que la Société coloniale appelle de tous ses voeux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature