Résumé

Lettres algériennes. Première partie… (1870)

Nous n'avons qu'une planche de salut: la colonisation, mais une colonisation sérieuse, habilement dirigée, efficacement protégée. La colonisation est l'action de peupler et d'exploiter les richesses du sol. Tant que l'Algérie restera inhabitée et inculte, il n'y aura aucun profit pour la France.
Avec nos habitudes, nous avons apporté la misère aux Arabes. Rendons-leur la richesse en leur apprenant à travailler, en les façonnant à nos coutumes, en les civilisant.
Source : Gallica

Lettres algériennes. Première partie… (1870)

Il ne faut pas s'y tromper, les fonctions de juge de paix à compétence étendue sont les plus délicates, les plus difficiles de l'ordre judiciaire. Le membre d'un Tribunal civil ou d'une Cour d'appel a près de lui des collègues qui, dans la délibération, discutent son opinion, la contredisent ou l'approuvent. Un juge de paix doit vivre seul, il doit puiser dans sa conscience et dans ses connaissances personnelles la raison de décider. Or, en Algérie, quiconque aspire à être magistrat, doit passer par la filière des justices de paix.
Source : Gallica

Lettres algériennes. Première partie… (1870)

A mon avis, Algériens, nous ne devrions nous occuper que de questions algériennes; nous devrions, sans acception d'opinion, nous unir, et dans un cri suprême, demander pour le pays ou sont nés nos enfants, où ils mourront peut-être, la vitalité qui lui manque; pour la colonisation, l'essor qui lui est nécessaire ; pour ceux qui seraient tentés de suivre notre exemple, les garanties qui inspirent cette confiance sans laquelle on ne fait rien de beau, rien de bien, rien de durable.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature