Jules Leclercq, De Mogador à Biskra : Maroc & Algérie (1881)
“ Ce n'est que de loin en loin qu'on rencontre un être vivant, tantôt un Arabe sur sa mule, tantôt une femme Kabyle qui semble tout interdite de nous voir passer. Dans cette région les couchers de soleil sont d'une merveilleuse beauté : la prodigieuse transparence de l'air y produit des effets atmosphériques absolument inconnus dans nos froides contrées du nord. Les monts lointains du Djurdjura offrent à la chute du jour une magie de teintes que nulle palette ne pourrait rendre : les nuances les plus variées, les plus riches s'y fondent dans des gradations d'une exquise délicatesse ”
