Monts Djurdjura

Définition et enjeux

Jules Leclercq,  De Mogador à Biskra : Maroc & Algérie (1881)

“ Ce n'est que de loin en loin qu'on rencontre un être vivant, tantôt un Arabe sur sa mule, tantôt une femme Kabyle qui semble tout interdite de nous voir passer.
Dans cette région les couchers de soleil sont d'une merveilleuse beauté : la prodigieuse transparence de l'air y produit des effets atmosphériques absolument inconnus dans nos froides contrées du nord. Les monts lointains du Djurdjura offrent à la chute du jour une magie de teintes que nulle palette ne pourrait rendre : les nuances les plus variées, les plus riches s'y fondent dans des gradations d'une exquise délicatesse
”
Source : Gallica

Félix Hun,  Une excursion dans la Haute-Kabylie… (1859)

“ Le Djurjura, vu d'Alger, apparaît comme un bloc gigantesque de rochers aux crêtes aiguës et dentelées; il se dresse au milieu du vaste massif de montagnes kabyles, dont Alger et Bougie du côté de la mer, Aumale et Sétif du côté du-continent, marquent les limites. Lorsqu'on s'en approche, on reconnaît cependant que ce bloc n'est qu'une agglomération de monts séparés par des vallées ou des ravins profonds. C'est comme une petite chaîne qui s'élève sur le massif dès autres montagnes kabyles, dont elle est le point culminant. ”
Source : Gallica

François Charvériat,  Huit Jours en Kabylie : a travers la Kabylie et les questions kabyles (1889)

“ Nous marchons à l'abri du soleil que cache encore le Djurdjura. Mais l'ombre diminue rapidement derrière nos pas, à mesure que nous nous rapprochons de la chaîne. La lumière, se déversant à flots par dessus la crête, vient à chaque instant éclairer des villages demeurés cachés jusqu'alors, et mettre en relief tous les accidents de la montagne. ”
Source : Gallica

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